Année de la Foi
du 11 Octobre 2012 au 24 Novembre 2013

Présentation et sens du logo

À l’intérieur d’une bordure carrée il représente une barque, image de l’Église, qui navigue sur des flots juste évoqués. Son mât est une croix sur laquelle on hisse les voiles, signes dynamiques qui forment le trigramme du Christ – IHS -. Sur le fond des voiles est représenté le soleil qui associé au trigramme, renvoie à l’Eucharistie.

L’image symbole de l’année de la Foi

Une petite image du Christ accompagnera les pèlerins et les croyants des différentes régions du monde. Au dos se trouve la Profession de foi.
Un des objectifs de l’Année de la foi est en effet de faire du Credo la prière quotidienne, apprise par cœur, comme c’était l’habitude des premiers siècles chrétiens. C’est ce que dit saint Augustin : « Recevez la formule de la foi qu’on appelle Symbole. Et quand vous l’aurez reçu, imprimez-le dans votre cœur, et répétez-le chaque jour intérieurement. Avant de dormir, avant de sortir, munissez-vous de votre Symbole. Personne n’écrit le Symbole pour qu’il soit lu, mais pour qu’il soit médité ».

« Que notre  »Foi » présente le christ à qui ressent la nostalgie de dieu »

L’Année de la foi entend soutenir la foi de tant de croyants qui, dans la fatigue quotidienne, ne cessent de confier leur existence au Seigneur Jésus avec conviction et avec courage. Leur témoignage, qui n’attire pas l’attention des hommes, mais est précieux aux yeux du Très-Haut, est ce qui permet à l’Église de se présenter au monde d’aujourd’hui, comme par le passé, avec la force de la foi et l’enthousiasme des simples. Cependant, cette Année s’insère dans un contexte plus ample, marqué par une crise généralisée qui implique aussi la foi. Soumis depuis des décennies aux assauts d’une sécularisation – qui, au nom de l’autonomie individuelle, réclamait l’indépendance de toute autorité révélée et faisait sien ce programme de « vivre dans le monde comme si Dieu n’existait pas » -, notre monde contemporain se retrouve souvent à ne plus savoir se situer. La crise de la foi est l’expression dramatique d’une crise anthropologique qui a livré l’homme à lui-même ; c’est pour cela qu’il se retrouve aujourd’hui dans la confusion, la solitude, en proie à des forces dont il ne connaît pas même le visage, et sans un but vers lequel diriger son existence. Il est nécessaire de dépasser la pauvreté spirituelle dans laquelle se retrouvent beaucoup des nôtres, qui ne perçoivent plus l’absence de Dieu de leur vie comme une absence à combler. L’Année de la foi entend donc être un parcoursoffert aux nombreuses personnes vivant avec la nostalgie de Dieu, et le désir de le rencontrer à nouveau. Il est par conséquent nécessaire que les croyants perçoivent leur responsabilité d’offrir la compagnie de la foi, de se faire proches de ceux qui nous demandent raison de notre foi.
Nous désirons que cette Année suscite en chaque croyant l’aspiration à confesser la foi en plénitude et avec une conviction renouvelée, avec confiance et espérance. Ce sera aussi une occasion propice pour intensifier la célébration de la foi dans la liturgie, et en particulier dans l’Eucharistie (…). En même temps, nous souhaitons que le témoignage de vie des croyants grandisse en crédibilité. Redécouvrir les contenus de la foi professée, célébrée, vécue et priée, et réfléchir sur l’acte lui-même par lequel on croit, est un engagement que chaque croyant doit faire sien » (Source Vatican)

Mes pensées de « foi »