Le concile Vatican II confié à Saint Joseph par le Pape Jean XXIII

L’IMAGE DE LA SAINTE FAMILLE DU SANCTUAIRE SAINT JOSEPH DE KALISZ

Jean XXIII a expressément confié le concile à saint Joseph ; le même jour et dans le même esprit que celui de l’annonce du Concile était annoncé la réforme du code de droit canonique, lequel devait se faire dans la foulée du Concile pour en être à la fois une extention et un fruit.
Saint Joseph a joui d’une place particulière dans la préparation du concile puisqu’en 1962 Jean XXIII l’a choisi comme protecteur du concile œcuménique, par sa lettre apostolique du 19 mars 1961 intitulée en italien « Le voci ». Le bienheureux Jean XXIII y rappelle « les voix » et les documents de ses prédécesseurs, de Pie IX à Pie XII, sur saint Joseph.
Il y annonce que l’autel de saint Joseph de la basilique Saint-Pierre devra revêtir désormais une splendeur et une solennité nouvelles. Jean XXIII a accompli un autre geste pour l’ouverture du concile de façon à mieux sceller cette alliance « conciliaire » avec Joseph : en octobre 1962, le bienheureux pape a offert son anneau papal à saint Joseph, et il l’a remis au sanctuaire polonais de Kalisz, où l’on vénère un tableau de saint Joseph réputé « miraculeux ».(source Zenit)

Décret de la Congrégation des Rites par lequel le nom de St Joseph est introduit au canon de la messe. (1)
Les derniers Souverains Pontifes ont, en plusieurs circonstances, donné une plus grande solennité au culte rendu à saint Joseph, glorieux époux de la bienheureuse Vierge Marie. Parmi eux, spécialement le Pape Pie IX qui, répondant au vœu du premier Concile du Vatican, déclara le 8 décembre 1870 le chaste époux de la Vierge Marie patron de l’Eglise universelle. Suivant l’exemple de ses prédécesseurs, S.S. Jean XXIII, après avoir déclaré saint Joseph protecteur du IIe Concile du Vatican convoqué par lui, a, de son propre mouvement, voulu que son nom soit invoqué dans le canon de la messe comme un souvenir et un fruit attendu de ce même Concile. Par l’intermédiaire du cardinal secrétaire d’Etat, il a porté cette décision publiquement à la connaissance des Pères du Concile réunis en la basilique vaticane, le 13 novembre dernier, ordonnant que cette prescription serait appliquée à partir du 8 décembre prochain, en la fête de l’Immaculée Conception de la bienheureuse Vierge Marie.
C’est pourquoi cette Sacrée Congrégation des Rites, en vertu de la volonté du Souverain Pontife, a décidé que dans le canon de la messe, après les paroles « Communicantes…Domini nostri Jesu Christi », on ajoutera : « Sed et beati Joseph ejusdem Virginis Sponsi », et on continuera ensuite : « et beatorum Apostolorum ac Martyrum tuorum… »
La même Sacrée Congrégation a décidé également que cette prescription s’appliquerait aussi les jours où une formule spéciale est prescrite dans le Missel pour le Communicantes. Nonobstant toutes choses contraires, mêmes dignes de mention spéciale. Le 13 novembre 1962. A. card. LARRAONA, préfet de la S.C. des Rites. E. DANTE, archevêque de Carpasia, secrétaire. (1) Traduction, d’après le texte latin publié par l’Osservatore Romano du 1er décembre 1962.

LETTRE APOSTOLIQUE LES ENTRÉES DU SOUVERAIN PONTIFE JEAN XXIII POUR LES ÉVÊQUES ET TOUS LES FIDÈLES LE MONDE CATHOLIQUE SUR PROTECTION DE JOSEPH POUR LE ŒCUMÉNIQUE CONCILE VATICAN II

Vénérés Frères et les enfants chéris !
Les entrées de tous les points de la terre venir à nous, dans l’expression de l’attente joyeuse et voix pour l’heureux succès du Concile Vatican II, jamais plus de stress notre esprit pour tirer profit de la bonne disposition de beaucoup de cœurs simple et sincère, réalisé avec l’aimable spontanéité aux aides célestes, priant pour la ferveur religieuse accrueclarté de la direction, pratique pour tout conseil supposé célébration et il promet d’augmenté la vie sociale et intime de l’église et du renouveau spirituel du monde.
Et voici, 4 nouveau printemps apparition cette année et sur le bord de la liturgie sacrée Pasquale, doux et aimable figure de Saint-Joseph, le mari de Maria augusto, si chère à l’intimité des âmes plus sensibles aux vues de l’ascétisme chrétien et ses expressions de la piété religieuse, confinée et modeste, mais beaucoup plus de goût et doux.
Dans le culte de la Sainte Eglise, Jésus, la parole de Dieu fait homme, il avait subi son adoration incommunicable comme la splendeur de la substance de son père, rayonnant dans la gloire des Saints. Marie, sa mère, puis remontait aux premiers siècles, dans les catacombes et les figurations de basiliques, pieusement vénérées : sancta Maria mater Dei. Joseph, cependant, outre quelques éclaboussures de son personnage récurrent ici et elle dans les écrits des pères, resta pendant des siècles dans l’une de ses caractéristique silence, presque comme ornement Figure dans le cadre de la vie du Sauveur. Et il a fallu quelque temps avant son culte entrent aux yeux des fidèles, et attirer l’extraordinaire prière d’élévations et d’abandon confiant. Il s’agissait de la fervorose de joies réservée aux épanchements de l’ère moderne : oh ! aussi abondante et impressionnante ; et ceux-ci nous saluons particulièrement et prendre immédiatement un soulagement bien caractéristique et significatif.

Pie XI

Pie IX a reçu avec joie l’un et l’autre vote. Depuis le début de son pontificat [3], il avait fixé la fête et la liturgie pour le patronage de Saint-Joseph III dimanche après Pâques. Depuis 1854, dans une dynamique et dévoué son discours, avait indiqué à Saint-Joseph l’espoir le plus sûr de l’église après la Sainte Vierge : et 1 ‘, le 8 décembre 1870 du Vatican suspendu par des événements politiques, a pris l’heureuse coïncidence de la fête de l’Immaculée conception pour la proclamation le plus solennelle et officielle de Saint Joseph Patron de l’Eglise universelle et à l’élévation de la festa del 19 marzo de doubler la célébration liturgique de Rite de première classe [4]
C’est que le 8 décembre 1870 — — un décret brève mais bel et admirable ‘ Urbi et Orbi ‘ vraiment à la hauteur de Ad perpetuam rei memoriam, vous ouvrez une veine d’inspirations riches et précieuses pour les successeurs de la neuvième Pie.

Léon XIII

C’est d’ailleurs l’immortel uscirsene Léon XIII pour la fête de l’Assomption de la 1889 avec la lettre « Quamquam pluries » [5], le document plu copieux qu’un pape a jamais publié en l’honneur du père putatif de Jésus, dans sa fonction de modèle léger des pères et des travailleurs. Et cette belle prière commence: « vous, Ô Bienheureux Joseph, qui empreint de douceur tellement notre enfance.

Saint-Pie X

Pape Saint Pius X ajoutées à celles du pape Léon plusieurs expressions de dévotion et d’amour pour Saint-Joseph, acceptant volontiers la dédicace signent un traité avec lui, ce qui explique le culte [6] ; multipliant le Trésor des indulgences sur la récitation de la litanie, dit si cher et tellement calme. Comment jouer les bonnes paroles pour cette subvention ! –Sanctissimus Dominus Noster Pius Papa X inclytum patriarcham s. Joseph, Redemptoris divim patrem putativum, purissimum Deiparae Virginis et flagellatur catholicae Ecclesiae potentem apud Deum Patronum, — et vous voyez la finesse du sentiment personnel — ch.uius glorieux nominations dans nativitate decoratur, atque peculiar constante ac pie religion complectitur tate [7]. Et l’autre qu’il annoncent les nouvelles faveurs accordées: à augendum cultum erga s. Joseph, Ecclesiae universalis Patronum [8].

Benoît XV

Lors du déclenchement de la première guerre mondiale, alors que les yeux de St. Pius X est socchiusero dans la vie d’ici-bas, voici debout providentiellement Pape Benedict XV et croix quelles années douloureuses de consolation astro charité universelle de 1914 à 1918. Il était trop tôt pour promouvoir le culte du Saint patriarche. Et lui que l’on doit l’introduction de deux nouvelles préfaces au Canon de la messe : celui de Saint-Joseph et la messe des morts, en associant l’une et l’autre avec bonheur dans deux décrets sur le même jour, le 9 avril 1919 [9], comme un rappel d’une combinaison et fusion de chagrin et de confort entre les deux familles : celeste de Nazareth, dont Saint-Joseph a été le siège, et l’immense famille humaine affligé avec consternation chez universal les innombrables victimes de la guerre dévastatrice. Ce triste mais collection douce et juxtaposition heureuse : Saint-Joseph, d’une part et d’autre part la signifer sanctus Michaël: aussi bien dans la Loi de présenter les âmes des défunts au Seigneur dans lucem sanctam.
L’année suivante — 25 juillet 1920 — Pape Benoît retourné dans un argument dans puis en prévision de la proclamation d’anniversaire 50e — déjà accompli par Pie IX — de Saint-Joseph au Patron de l’église universelle : et il est venu à la lumière de la doctrine de la théologie avec le Motu proprio Bonum sain d’esprit [10], tous les mourant tendresse et la confiance du singulier. Oh ! Ce que le peuple chrétien à protéger le militant de l’église, dans l’acte même de rouvrir sa meilleure énergie à la reconstruction spirituelle et matérielle, même après de nombreux aimant n’a invoqué un grand renouveau de la figure du Saint, doux et inoffensif : et confort à tant de millions de victimes humaines, qui s’est tenues du col de l’agonie, et pour qui le pape Benoît a voulu lier au évêques, et les nombreuses associations pie dans le monde entier, le supplice de la prière à Saint Joseph, patron des mourants.

Pie XI et Pie XII

Sur le même sentier de fervente dévotion recommandé pour le Saint patriarche, les deux derniers papes — Pape Pius XI et la duodecimo — jamais cher tant vénérée mémoire — a réussi dans la fidélité vivante et édifiante, d’exhortation, d’élévation.
Quatre fois au moins Pie XI dans des discours solennels de référence différents à l’illustration des nouveaux saints et souvent dans les anniversaires le 19 mars annuels — tant en 1928 [11] et puis en 1935 puis en 1937 — en a profité pour améliorer les différentes lumières qui ornaient la physionomie spirituelle du gardien Jésus, plus chaste époux de Marie, de la pia et humble travailleur de Nazareth, et le Patron de l’église universelle, la défense puissante d’égide contre les efforts de l’athéisme mondial, visant à dissoudre les Christian Nations.
Pie XII a également pris note sa maîtresse officielle sur le même ton, il a aussi bien dans nombreux discours, toujours aussi belle, dynamique et joyeux. Comme quand le 10 avril 1940 [12] a invité la jeune mariée et le marié à se placer sous la robe de marié sûre et douce de Marie : et en 1945 [13], appelé les attribuée associations chrétiennes des travailleurs pour lui rendre hommage comme moyen de défense comme invincible et haute comme de leurs armées : et dix ans plus tard, en 1955 [14], a annoncé la création de la fête annuelle de San Giuseppe artigiano. En fait, ce parti de création très récente, fixé à 1° maggio, est de supprimer le mercredi de la deuxième semaine après que l’octave de Pâques, tandis que la traditionnelle célébration du 19 mars marquera la date plus solennelle, bottes et définitivement le Patronage de Saint-Joseph sur l’église universelle.
Le même Pape Pius XII a été heureux que précieuse Couronne ornent la poitrine de Saint-Joseph, une proposition de prière fervente à la dévotion des prêtres et de fidèles du monde entier, enrichissant la récitation des Indulgences copieux. Une prière à un caractère éminemment professionnel et sociaux, comme il sied à ceux qui sont soumis à la législation du travail et droit d’honneur, de la vie paisible et santa, prélude du bonheur immortel ». Entre autres choses, il dit : Tu es avec nous, ou Saint-Joseph, dans nos moments de prospérité, quand tout le monde nous invite à jouir des fruits de notre labeur honnête ; mais être surtout avec nous et nous soutenir dans la tristesse, quand il semble que le ciel se ferme au-dessus de nous et qui, jusqu’à ce que les outils de notre travail devraient échapper à nos mains [15].
Vénérables frères et enfants bien-aimés, ces retraits dans l’histoire et de la piété religieuse et nous a semblé nécessaire de proposer à l’attention portée à vos âmes, fait ses études à la finesse de sentiment et de vie chrétienne et catholique, juste à cet anniversaire le 19 mars, jour de Saint-Joseph coïncide avec le début des passions et nous prépare à une intense familiarité avec les mystères plus émouvante et salutaires de la liturgie sacrée. Les dispositions qui imposent le voile sur les images de Jésus crucifié, Marie et les Saints au cours des deux semaines qui préparent la Pâque, sont une invitation à un recueillement intime et sacré de communications cor Seigneur par la prière, la méditation et la prière doivent être fréquents et vivante. Le Seigneur, la Sainte Vierge et les saints attendent nos confidences : et ces tour naturelle et eux sur ce que meilleur correspond aux préoccupations de l’église catholique dans le monde entier.

Attente pour le Concile œcuménique

Et au lieu de ces préoccupations par excellence est sans aucun doute le Vatican, dont les attentes et maintenant dans le cœur de ceux qui croient en Jésus Christ, l’église catholique, ils appartiennent à notre mère, ou certains des diverses confessions séparent de lui et tandis que beaucoup d’anxieux pour un retour à l’unité et de paix, selon l’enseignement et de la prière du Christ au père dans le ciel. C’est très naturel que cet appel à la voix des papes du siècle dernier est destiné à susciter la coopération du monde catholique à la bonne réussite du grand dessein de l’ordre, élévation spirituelle et la paix qu’un Concile œcuménique et appelé.

Le Conseil au service de toutes les âmes

Tout est grand et digne de l’accent dans l’église que Jésus a formé. À l’occasion d’un Conseil d’accord autour de pères les personnalités les plus distinguées du monde ecclésiastique et plein d’excellents cadeaux de doctrine théologique et juridique, la capacité organisationnelle, esprit apostolique. Ceci et le Conseil : le pape lors du sommet, autour de lui et de cardinaux, évêques de chaque rite et de tous les pays, les médecins et maîtres competentissimi dans différentes nuances et leurs spécialisations.
Mais le Conseil et tous les gens chrétiens qui s’intéressent à la circulation plus parfaite de la grâce, de la vitalité chrétienne qui facilite et expédié les marchandises d’achat précieuse vie réellement présente, de prévoir et faire la richesse des âges éternels.
Autant je suis intéressé par Conseil, ecclésiastiques et laïques, petits et grands partout dans le monde, toutes les classes, toutes les races, toutes les couleurs : et si un protecteur céleste et indiqué pour implorer d’en haut, dans sa préparation et dans son élan, la virtus divina, auquel cas il semble destiné à marquer un tournant dans l’histoire de l’Eglise contemporaine, quelqu’un at-il des célestes mieux peut être confiée à Saint-Joseph, chef de la famille de Nazareth, sous Auguste et protecteur de la Sainte Eglise. Réécoutant pour faire écho à la voix des papes du siècle dernier de notre histoire, comme nous le faisions, nous touchons encore les accents caractéristique de coeur de Pie XI, aussi pour sa façon calme et réfléchie de s’exprimer. Voici la droite oreille par un discours prononcé le 19 mars 1928, dans une allusion au fait qu’il ne savait pas, ne resterait pas silencieuse en l’honneur de Saint Joseph, comme elle l’a aimé, Saint-Joseph, cher et béni.
« Et, dit-il, observant attentivement et presque voir briller l’un à côté de l’autres deux figures magnifiques qui accompagnent le début de l’église : première celle de s. Giovanni Battista, avec vue sur le désert, parfois avec une voix tonitruante et parfois avec une légère douceur : parfois, comme le lion rugissant et autres comme l’ami qui jouit de la gloire du mariéet offre au visage au monde la splendeur magnifique de son martyre. Puis le chiffre robuste de Peter qui écoute du divin maître mots magnifiques : « » allez et prêchez dans le monde « »: et pour lui personnellement : « » Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon église « ». Grande mission, divinement somptueux et sensationnel « .
Ainsi s’exprimait Pie XI. Et puis suite, oh ! Comment joyeusement: « parmi ces grands personnages, entre ces deux missions, voici la personne et la mission de Saint-Joseph, qui passent à la place une collection, tacite, presque inaperçue et inconnue dans l’humilité, le silence, un silence qui n’était pas clair si une fin pili silencieuse qui devrait bien se passer et vraiment élevée, le cri, la voix, la gloire » [16].
Oh ! l’invocation, oh ! le culte de Saint-Joseph pour protéger le Concile Œcuménique Vatican II.
Vénérables frères et fils, frères et fils bien-aimé partout dans le monde et à ce point que nous étions désireux de vous emmener, en envoyant cette lettre apostolique droit dans la journée le 19 mars, en la fête de Saint Joseph, Patron de l’église universelle, pourrait venir à ton excitation âmes à un extraordinaire renouveau de ferveur, pour une participation priante plus vivante, et suite aux préoccupations de l’Eglise de la Sainte, la mère et l’enseignant, professeur et directeur de cet extraordinaire événement du XXIe Concile œcuménique et Vatican II, où tout le monde public presse traitant des intéressent vivant et soigneusement respectueux.
Il est bien connu que le premier stade d’organisation du Conseil et en activité tranquille, industrieuse et consolante. Un cent et cent, prélats et ecc1esiastici distintissimi, les répondants de toutes les régions du monde, ici à Rome, sont distribués dans divers et bien classés en sections, chacune à sa noble tâche, sur les traces des indications précieuses contenues dans une série de volumes impressionnants, avec la pensée, expérience, suggestions recueillies par l’intelligence, la sagesse, la da1la de ferveur apostolique de vibration ce qui constitue la vraie richesse de l’église catholique dans le passé, présent et l’avenir. Le Concile œcuménique ne s’appliquent pas pour sa réalisation et pour son succès, que la lumière de la vérité et de grâce, discipline d’étude et de la paix silencieuse, sereine de l’esprit et le cœur. Ceci de notre part. D’en haut et céleste de l’aide que le peuple chrétien doit s’appuyer sur la coopération avec viva, un effort de vie exemplaire, qui avance et qui est sage arrangement qui sera bien décidée par chacun des fidèles d’appliquer les enseignements et les adresses qui seront annoncés à la fin de l’événement auspicatissima, qui maintenant déjà en cours et prometteur et heureux.
Vénérables frères et enfants bien-aimés.
Les pensées lumineuses du Pape Pius XI le 19 mars 1928 poursuit toujours nous. Ici de Rome, la cathédrale du Latran sacro-sainte brille toujours à la gloire de Jean le Baptiste. Mais dans le Temple de Saint Pierre, où les souvenirs précieux d’adorent tout au cours de la chrétienté, il y a aussi un autel à Saint-Joseph : et nous en ¬ nous tendons et offre 10 date du 19 mars 1961, que l’autel de Saint-Joseph est splendeur novello, plus large et plus solennelle : elle devient une attraction et religiosité aux âmes individuellespour des foules innombrables. Et en ces temps de Temple célestes Vatican que vous récolterez en retour à la tête de l’église, les rangs des membres du Collège apostolique a accepté par tous, même les points plus éloignés de l’Orbe, le Concile œcuménique.
Ou Saint-Joseph ! Ici, voici votre lieu de protecteur universalis Ecclesiae. Nous avons voulu faire passer les écritures et les documents de notre antecessori immédiate du siècle dernier — par Pie IX à Pie XII — une guirlande d’honneur, l’écho des témoignages de vénération affectueuse, qui maintenant sont déclenchés par les catholiques de toutes les Nations et de toutes les régions de sociétés. Toujours Siici protecteur. Votre esprit intérieur de paix, silence, bon travail et prière, au service de la Sainte Église, nous pouvons apporter la vie toujours et nous nous réjouissons avec votre épouse benedetta, le doux et notre mère Immaculée, fort et doux amour de Jésus, le roi glorieux et immortel des âges et des peuples. Alors, soit.
Dato a Roma, presso San Pietro, il 19 marzo 1961, terzo anno del Nostro Pontificato.
IOANNES PP. XXIII

1869-1870.
 acta et Decreta Sacrorum Conciliorum recentiorum – Collectio Lacensis, tomo VII, co1. 856-857).
10 dicembre 1847.
Decr. Quemadmodum Deus, 8 décembre 1870 ; Acta Pii IX M. P., 5, Roma 1873, p. 282.
 acta Leonis XIII P. M., Roma, 1889, pp. 175-180.
ad Epist. R. P. A. LéO. picier, s. M., 12 févr. 1908 ; Acta Pii X P. M., Roma 1914, 168­ p. 169).
 AAS. Je [1909], p. 290.
Decr. S. Congr. Iul rit. 24. 1911 ; AAS. III [1911], p. 350.
 AAS. XI [1919], pp. 190-191.
10  AAS. XII [1920], p. 313.
11  Discorsi di Pio XI, S. E. 1. vol. J’ai, 1922-1928, pp. 779 et 780.
12  Discorsi e Radiomessaggi di S. S. Pio XII, vol. II, pp. 65-69.
13  AAS. vol. XXXVII [1945], p. 72.
14  AAS. vol. XLVII [1955], p. 406.
15  Cfr. AAS. vol. L [1958], pp. 335-336.
16  Discorsi di Pio Xl, vol. J’ai, p. 780.