Le début des travaux reporté en 2019

 

Article paru dans le Journal Le Droit
par Daniel Leblanc, le 26 octobre 2018

 

Le projet de construction d’un nouveau monastère pour la Congrégation des Servantes de Jésus-Marie prend un peu de retard.

 

Le projet de construction d’un nouveau monastère pour la Congrégation des Servantes de Jésus-Marie prend un peu de retard. Alors qu’on anticipait que les pelles mécaniques s’activeraient dès cet automne, divers éléments dont la tornade du 21 septembre ont changé la donne.

 

La construction du bâtiment d’une superficie de 4 600 mètres carrés derrière le Centre diocésain, situé au 180, boulevard Mont-Bleu, dans le secteur Hull, ne pourra finalement s’enclencher qu’au printemps prochain.

 

« Il y a du retard en raison de la disponibilité des entrepreneurs, ça s’est accentué en raison des dégâts causés par le passage de la tornade. Beaucoup de monde est occupé avec les réparations, alors le début des travaux est reporté. Ils pourront s’entamer après le dernier gel », affirme le porte-parole de la communauté religieuse, René Laprise.

 

C’est à cet endroit que déménageront la quarantaine de sœurs cloîtrées qui habitent actuellement dans le monastère de la rue Laurier. Le bâtiment érigé au début du siècle dernier, qui comprend 82 pièces, a été acquis par la Commission de la capitale nationale (CCN) au coût de près de huit millions $.

 

On prévoit que les travaux s’échelonneront sur une période d’environ 18 mois, indique M. Laprise. C’est donc dire que les religieuses n’emménageront vraisemblablement pas sous leur nouveau toit avant la seconde moitié de l’année 2020.

 

Le bail actuel pour le couvent du 120, rue Laurier prend fin en mars 2020, mais la CCN assure qu’il n’y a aucun problème si la Congrégation fondée en 1894 quitte les lieux quelques mois plus tard, l’utilisation future de l’édifice et du terrain n’ayant de toute façon pas encore été déterminée.

 

La Congrégation des Servantes de Jésus-Marie prévoit organiser une séance d’information pour les résidents du quartier Mont-Bleu avant que la construction du nouveau bâtiment de deux étages ne s’amorce.

 

« On va conserver une chapelle accessible au public. Beaucoup de gens vont visiter les sœurs pour qu’elles prient pour leur famille. Et les sœurs ont beau être cloîtrées, elles sont connectées au monde de façon incroyable. Elles veulent continuer leur mission première », de dire René Laprise.

 

Le coût de construction du futur édifice, qui aura deux ailes, n’a pas été dévoilé.

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